Placement familial : devenir famille d'accueil, est-ce pour moi?

Diverses raisons peuvent inciter à devenir famille d’accueil. Certains éprouvent une sensation de vide lorsque leur dernier rejeton quitte le nid alors que leur cœur déborde encore d’amour. D’autres aimeraient offrir un meilleur avenir à un enfant en difficulté ou réaliser ses souhaits les plus chers. Tout le monde a ses raisons.

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Dans cet article, nous aborderons en détail le placement familial :

  • Quels sont les types de placements familiaux pour les familles d’accueil ?
  • Quelles sont les aides financières mises à disposition des familles d’accueil ?
  • Quels sont les droits d’une famille d’accueil ?
  • Quelle est la procédure pour devenir famille d’accueil ?

Qu'est-ce que le placement familial?

On parle de placement familial quand une personne (famille d’accueil ou foyer) met sa famille et sa maison à la disposition d’une autre personne (enfant, jeune ou adulte) parce que ce dernier ne peut ou ne veut continuer à vivre dans sa famille pour quelque raison que ce soit.

Quels sont les différents types de placement familial?

En matière de placement familial, on distingue plusieurs types d'accueil en fonction des personnes qui mettent leur foyer à disposition : les familles d'accueil et les foyers, selon qu'ils accueillent des enfants ou des adultes pour une durée plus ou moins longue.

Famille d'accueil
En tant que famille d’accueil, vous accueillez (temporairement) un enfant qui ne peut ou ne veut rester chez ses parents en raison de la situation familiale.
  • Comment devient-on famille d’accueil ?

    En principe, tout le monde peut devenir famille d’accueil, peu importe que l’on soit célibataire, cohabitant ou marié, homosexuel ou hétéro, riche ou pauvre, avec ou sans enfants. Plusieurs conditions doivent toutefois être remplies pour devenir famille d’accueil :

    • Vous avez au moins 18 ans.
    • Vous êtes capable de fournir un certificat de bonne vie et mœurs modèle II.
    • Vous êtes capable d’offrir structure et sécurité à l’enfant.
    • Vous disposez d’une surface habitable suffisante.
  • Avez-vous le bon profil pour devenir famille d’accueil ?

    Pour vous aider à répondre à cette question, nous avons dressé pour vous une liste de caractéristiques positives à posséder pour faire une bonne famille d’accueil.

    • Vous communiquez clairement et de manière ouverte.
    • Vous possédez des compétences pédagogiques.
    • Vous êtes capable de partager les responsabilités parentales (avec les parents et les membres de la famille de l’enfant).
    • Vous êtes capable de partager les responsabilités (avec le service de placement familial, les tribunaux…).
    • Vous êtes capable d’estimer correctement l’influence de cette décision sur votre vie.
Famille d’accueil pour adulte
Les familles d’accueil pour adultes fonctionnent de la même manière, mais elles concernent des adultes atteints d’une limitation ou d’un problème psychiatrique. Grâce à leur famille d’accueil, ils auront malgré tout la possibilité de jouir d’une vie de famille.
  • Comment devient-on famille d’accueil pour adulte ?

    En principe, tout le monde peut devenir famille d’accueil, peu importe que l’on soit célibataire, cohabitant ou marié, homosexuel ou hétéro, riche ou pauvre, avec ou sans enfants. Plusieurs conditions doivent toutefois être remplies pour devenir famille d’accueil :

    • Vous avez au moins 18 ans.
    • Vous êtes capable de fournir un certificat de bonne vie et mœurs modèle II.
    • Vous proposez à la personne que vous accueillez l’espace nécessaire pour qu’elle puisse construire sa vie.
    • Vous disposez d’une surface habitable suffisante.
  • Avez-vous le bon profil pour devenir famille d’accueil pour adulte ?
    • Vous communiquez clairement et de manière ouverte.
    • Vous êtes capable de comprendre et de vous adapter au monde de la personne que vous accueillez.
    • Vous la soutenez dans la vie qu’elle est en train de se construire. En d’autres termes, vous l’encouragez à vivre sa vie, tout en tenant compte de ses possibilités et limitations.
    • Vous êtes capable de partager les responsabilités.
    • Vous êtes capable d’estimer correctement l’influence de cette décision sur votre vie.
Accueillir des personnes réfugiées
Les familles d’accueil peuvent aussi accueillir des réfugiés, qu’ils soient enfant ou adulte, avec ou sans limitation.
  • Qui peut accueillir des personnes réfugiées ?

    Tout le monde peut se porter candidat pour accueillir une personne réfugiée, qu’elle soit enfant ou adulte, avec ou sans limitation.

  • Quelles sont les conditions dont vous devez toujours répondre?
    • Vous devez être majeur(e).
    • Vous êtes capable de fournir un certificat de bonne vie et mœurs modèle II.
    • Votre situation familiale est stable.
    • Au sein de votre famille, tout le monde vous soutient dans votre démarche.
    • Vous êtes capable de gérer les différences linguistiques et culturelles.
    • Vous avez suffisamment d’espace.
  • 2.4.1 Mineurs réfugiées non accompagnés

    Quand un enfant ou un jeune arrive dans notre pays sans être accompagné d’un parent ou d’un tuteur, on parle de mineur étranger non accompagné. Un tuteur sera désigné pour le représenter dans toutes les procédures et pour veiller à son bien-être. Les enfants qui arrivent dans des familles d’accueil par ce biais ont généralement un statut de résident. Si leur statut n’est pas clairement établi, ils peuvent toutefois rester en Belgique jusqu’à leurs 18 ans. Certains demeureront dans une famille d’accueil, d’autres dans une institution, d’autres dans une combinaison des deux. Parfois, la famille d’accueil sert uniquement à faire la transition entre deux systèmes. Il arrive aussi que ces enfants grandissent dans des familles d’accueil jusqu’à ce qu’ils soient assez âgés pour se prendre en charge.

    L’éducation des réfugiés demande beaucoup de temps et de patience. Ce sont des enfants qui ont perdu leur pays, leurs parents et souvent leur famille, et qui vivent une situation très lourde. Ils doivent s’adapter à une nouvelle famille avec de nouvelles règles. Généralement, il existe aussi des différences religieuses avec la famille d’accueil et il convient d’en tenir compte.

  • Familles réfugiées

    En tant que famille d’accueil, si vous accueillez une famille réfugiée, il s’agit normalement d’une famille qui bénéficie déjà du statut de réfugiée ou d’une protection subsidiaire en tant que réfugié de guerre. Cela signifie qu’elle a mené à bien sa procédure de demande d’asile et qu’elle sait qu’elle peut rester en Belgique. Les personnes ayant le statut de réfugié peuvent rester en Belgique pour un temps illimité. En cas de protection subsidiaire, la période de séjour est d’un an, et peut généralement être prolongée d’un an. Dès le moment où une famille est autorisée à rester en Belgique, elle a deux mois pour trouver un logement depuis le centre d’accueil où elle réside. Si elle n’a pas réussi à trouver un logement dans les deux mois, une famille d’accueil peut constituer une solution temporaire jusqu’à ce qu’elle puisse voler de ses propres ailes.

    Les réfugiés ont vécu beaucoup de choses difficiles : ils ont laissé derrière eux tous leurs biens, ils doivent s’adapter à un nouveau pays et se construire une nouvelle vie, ne connaissent pas la langue de leur pays d’accueil et doivent s’habituer à d’autres coutumes. En tant que famille d’accueil, il est donc crucial de garder l’esprit ouvert et d’être à l’écoute de leurs angoisses, mais aussi de les aider à se remettre sur pied dans la mesure du possible.

  • 2.4.3 Personnes réfugiées atteintes d’une limitation ou d’un problème psychologique

    Parmi les nombreuses personnes réfugiées qui arrivent en Belgique, on compte aussi des individus atteints d’un handicap ou d’un trouble psychologique. Ils sont encore plus fragiles que les autres et ont besoin d’aide et de soutien. Les adultes réfugiés atteints d’une limitation bénéficient d’un statut protégé de réfugié ou d’une protection subsidiaire comme réfugié de guerre. Leur demande d’asile est déjà réglée et ils savent qu’ils peuvent rester ici. Les personnes ayant le statut de réfugié peuvent rester en Belgique pour un temps illimité. En cas de protection subsidiaire, la période de séjour est d’un an et peut toujours être prolongée. Dès le moment où une personne est autorisée à rester en Belgique, elle a deux mois pour trouver un logement depuis le centre d’accueil où elle réside. Dans le cas des personnes réfugiées atteintes d’une limitation ou d’un problème psychologie, le délai est souvent trop court pour y parvenir. Une famille d’accueil constitue donc une solution temporaire. En raison de leurs difficultés physiques ou psychologiques, certaines d’entre elles sont en effet incapables d’être indépendantes. Elles cherchent donc une famille d’accueil où elles pourront résider à long terme ou séjourner le week-end en alternance avec le temps qu’elles passent dans un établissement.

  • 2.4.4 Accompagnement dans l’accueil des personnes réfugiées

    Que ce soit pendant le processus de sélection ou pendant le séjour de l’enfant ou du jeune, la famille d’accueil est très bien encadrée par le service de placement familial. Si vous êtes famille d’accueil pour un enfant ou une famille réfugiée, votre démarche aura des conséquences importantes sur votre famille. Les personnes réfugiées souffrent souvent de problèmes émotionnels et sont généralement confrontées à des difficultés administratives ou d’intégration. Pour un soutien supplémentaire, vous pouvez toujours contacter un centre pour mineurs non accompagnés ou autres spécialistes dans le domaine de l’accueil des réfugiés.

Quels sont les différents types de placements familiaux?

Le placement familial peut prendre différentes formes. Un enfant peut rester plusieurs années dans une même famille, mais vous avez aussi la possibilité d’accueillir un enfant uniquement le week-end ou pour une courte période de temps. C’est à vous et à la personne responsable dans le service d’accueil de déterminer la formule qui convient le mieux.

Placement familial auxiliaire
Parfois, un accueil temporaire suffit pour un enfant ou un adulte lorsque les parents ne sont plus en mesure de s’occuper de leur enfant seul ou de l’accueillir. Si tel est le cas, ils peuvent faire appel à une famille d’accueil. C’est ce qu’on appelle un placement familial auxiliaire. Dès le départ, il est clair pour les deux parties que la durée de l’accueil sera limitée et des arrangements clairs sont mis en place. La famille d’accueil s’occupe de l’enfant aussi longtemps que nécessaire : quelques jours, plusieurs semaines ou plusieurs mois.
Accueil d’urgence
Quand une famille traverse une crise soudaine, tout le fonctionnement familial peut s’en trouver bouleversé. Le service de placement familial fait alors appel à une famille d’accueil d’urgence pour placer rapidement l’enfant ou l’adulte atteint de limitations. Ce sont des familles qui disposent de la flexibilité nécessaire pour intervenir dans les situations urgentes. Généralement, la personne accueillie retourne chez elle par la suite, et quand ce n’est pas possible, on cherche une autre solution à long terme.
Placement familial de courte durée
C’est une solution qui permet d’envisager différentes solutions. On parle de placement familial de courte durée quand les parents ne sont plus capables d’assumer l’éducation de leur enfant de manière temporaire. Une fois l’enfant en famille d’accueil, les parents discutent avec les prestataires de soins pour remettre de l’ordre dans leur vie et régler leurs problèmes. Généralement, c’est une démarche qui prend quelques mois. Au-delà de cette période, s’il apparaît que l’éducation de l’enfant est malgré tout trop lourde pour les parents, le service de placement familial envisagera une solution à long terme. Les adultes atteints d’une limitation, de leur côté, sont généralement à la recherche d’un soutien, d’un lieu qui leur est propre. Un séjour temporaire dans une famille d’accueil peut dès lors leur fournir la stabilité nécessaire.
Placement familial prolongé
Quand un enfant ou un adulte atteint de limitation demeure dans une famille d’accueil pendant plus d’un an, on parle de placement familial prolongé. Ce dernier peut d’ailleurs durer des années. Après une période aussi longue, il est normal de tisser des liens avec la famille d’accueil et d’en faire pleinement partie. Quand il s’agit d’un enfant, le but est d’entretenir des contacts minimaux avec les parents biologiques. Si c’est un adulte atteint de limitations, sa famille d’accueil doit lui fournir l’espace et la stabilité nécessaire (dans la mesure du possible) pour qu’il puisse être indépendant.
Placement familial social (enfant que vous connaissez)
Quand un enfant ou un adulte atteint d’une limitation est accueilli dans une famille d’accueil qu’il connaît (ex. grands-parents, amis des parents…), on parle de placement familial social. C’est généralement la solution idéale quand des parents sont dans l’incapacité temporaire de s’occuper de leur enfant, ou quand les parents d’un adulte atteint d’une limitation décèdent. L’enfant évite ainsi d’aller chez des inconnus, loin du monde qu’il connaît. Au contraire, c’est un lieu familier, des personnes de confiance, un endroit où il se sentira chez lui, un peu comme à la maison. On envisage donc toujours une possibilité d’accueil au sein du réseau de l’enfant. Si la solution n’est pas envisageable, le service de placement familial cherchera alors une famille d’accueil autre (dans sa base de données).
En tant que famille d’accueil, vous bénéficiez du soutien d’une assistance d’accueil. C’est la personne qui répondra à toutes vos questions et réflexions, et qui vous aidera dans les démarches administratives.
Si vous désirez accueillir un enfant ou un adulte que vous connaissez, la préparation est différente que pour une famille d’accueil étrangère issue de la base de données. Compte tenu du lien avec l’enfant ou l’adulte accueilli, ce dernier habite généralement déjà dans la famille d’accueil avant qu’elle soit reconnue comme telle. Dans ce cas, les préparatifs consistent en divers entretiens pour passer en revue plusieurs sujets.

​​​​​Dans quel cas ne peut-on pas devenir famille d’accueil ?

Il arrive aussi qu’un enfant arrive dans une famille qui n’est pas reconnue comme famille d’accueil. Un parent ne peut jamais devenir famille d’accueil de son propre enfant. En outre, vous ne pouvez accueillir un enfant dont l’un des parents habite à votre domicile.

Financiële ondersteuning

Quels sont les soutiens financiers mis à disposition des familles d’accueil ?

  • Dans le cas des personnes réfugiées, vous avez le droit de prendre une pause carrière pour accueillir un mineur de moins de 12 ans. Pour ce faire, veuillez vous adresser à votre employeur ou au syndicat/à l’ONEM.
  • Lorsqu’il s’agit d’un accueil temporaire, vous avez droit à des allocations familiales*, dont bénéficie le collaborateur le plus âgé de la famille d’accueil. L’enfant s’insère donc dans l’ensemble des autres enfants (accueillis ou non) de la famille d’accueil en fonction de son âge. Comme les autres enfants, il a le droit de demander une majoration des allocations familiales ou des allocations familiales pour orphelins.

Vous trouverez ci-dessous un tableau des indemnités que vous recevrez du service de placement familial en accueillant un enfant.
 

Age de l’enfant

Subvention journalière

 0 à 5 ans   

 14,78 euro

 6 à 11 ans

15,47  euro

Dès 12 ans

16,97  euro

 

  • En tant que famille d’accueil, vous avez le droit de demander un remboursement des frais supplémentaires engendrés pour l’enfant que vous accueillez, comme des soins orthodontiques, des interventions chirurgicales et des séances de logopédie. Certains services de placement familial provinciaux peuvent cependant poser des conditions spécifiques.

  • Bourse d’étude : si vous accueillez plus d’un enfant, vous avez droit à une bourse d’étude complète. Vous trouverez les documents à télécharger sur le site du gouvernement et vous pourrez même les remplir en ligne. Si des enfants restent dans votre famille au-delà de leur majorité suite à une mesure de placement familial prolongé, vous pouvez également demander une bourse d’études pour le supérieur.

  • Garde d’enfants : le décret Garde d’enfants stipule que les familles d’accueil ont priorité lorsqu’elles inscrivent l’enfant dans une garderie préscolaire. Celle-ci doit toutefois être reconnue par Kind & Gezin/l’ONE. Quel que soit le revenu de la famille d’accueil, on appliquera toujours le tarif le plus bas.

Quels sont les droits d'une famille d'accueil?

En tant que famille d’accueil, vous avez droit à l’accompagnement d’une personne du service de placement familial. C’est elle qui sera votre point de contact pour les questions relatives à l’éducation et à toutes sortes de détails pratiques. Elle peut aussi servir d’intermédiaire ou de médiateur pour les contacts avec les parents de l’enfant.

  • Vous avez toujours le droit de demander des informations sur l’enfant et sur son passé.

  • Les familles d’accueil qui s’occupent des enfants d’une autre famille ont droit à une compensation, qui s’élève à un montant compris entre 13 et 20 euros par jour (selon l’âge, la problématique et le passé de l’enfant). Le droit aux allocations familiales joue aussi un rôle en la matière. Enfin, les parents d’accueil peuvent aussi être remboursés des frais supplémentaires engendrés pour des traitements médicaux spécifiques.

  • Les parents d’accueil ont également le droit de faire connaissance avec les parents et l’enfant. Avant qu’un enfant ne vienne habiter dans une famille, celle-ci a en effet le droit de rencontrer les parents et l’enfant/le jeune. À ce moment, vous avez encore le droit de changer d’avis.

  • En tant qu’accueillant sous contrat de travail, vous avez droit à six jours de congé pour soins d'accueil par an. Si les deux parents sont employés, ce congé doit être divisé entre les deux. Quand ils introduisent une demande pour ce type de congé, ils doivent prouver que c’est en leur qualité de parent d’accueil.

  • A partir de 01/01/2019 tous les employeurs et tous les indépendants ont droit à 6 semaines de congé d’accueil par parent d’accueil pour les enfants qui sont en accueuil pour aux moins 6 mois. A partir de 01/04/2019 les fonctionnaires flamands peuvent également faire usage de ce droit.
  • Votre accompagnant en placement familial s’intéressera aussi à la manière dont la situation d’accueil prendra fin. Vous aurez droit à un suivi jusqu’à 6 mois après la clôture de votre dossier et la personne responsable continuera à vous assister.

  • Malgré les efforts de la personne responsable, il est possible qu’un problème survienne à un moment donné. Si vous êtes réellement mécontent ou si vous avez des questions à un moment donné, vous avez le droit d’introduire une procédure de plainte.

  • Enfin, en tant que parent d’accueil, vous jouissez d’un droit de participation. Cela signifie qu’en plus de la voix des personnes placées et de celle de leurs parents, la voix des parents d’accueil aura aussi de l’importance. Tous les services de placement familial disposent d’un conseil de participation, qui permet à toutes les parties de dialoguer entre elles pour évaluer et améliorer le fonctionnement du service d’accueil.  

Quelle procédure devez-vous suivre pour devenir famille d'accueil?

Commencez par vous renseigner en demandant les documents nécessaires (par téléphone gratuitement via le site http://www.lesfamillesdaccueil.be/).

  • Prenez rendez-vous pour une séance d’info. Si vous avez toujours envie de devenir famille d’accueil après avoir reçu les informations de base, n’hésitez pas à assister à une séance d’information dans votre région (voir http://www.lesfamillesdaccueil.be/).
  • Une période de préparation sera alors mise en place. Elle se compose de plusieurs rendez-vous avec d’autres parents d’accueil et de plusieurs rendez-vous à votre domicile. Au total, elle dure 3 à 4 mois.
  •  Après cette période, vous pourrez décider si vous avez toujours envie de continuer. Par ailleurs, le service de placement familial aura également pu déterminer si vous avez le profil qui convient pour accueillir un enfant. Si la réponse à ces deux questions s’avère positive, le service choisira avec vous la formule qui vous convient le mieux.
  • Enfin, une fois la formule choisie, il faudra attendre le profil qui vous convient. Il est impossible de dire à l’avance combien de temps il faudra attendre, tout dépend des besoins de l’enfant. Le service cherche en effet la famille d’accueil qui répondra le mieux à ces besoins. Le cas échéant, le service de placement familial organisera plusieurs rendez-vous avec l’enfant (et généralement avec ses parents) pour faire plus amplement connaissance. Ce sont des moments qui servent à se préparer progressivement au déménagement effectif de l’enfant dans votre foyer.

Sources:

  • Belgium.be
  • Aide à la jeunesse
  • La fédération des Services de Placement familial